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Atelier de lecture collective par arpentage

L’arpentage est une méthode issue des cercles ouvriers et de l’éducation populaire, dont l’objectif est de découvrir en groupe un texte et d’échanger à partir des idées, des intuitions, des connaissances, des sensibilités des participant·es.

Atelier facilité par Lou Pioupiou le jeudi 31 janvier 2026, dans le cadre du festival les Mycéliades, sur l’invitation du département Lire Autrement de la bibliothèque de l’Alcazar à Marseille, ouvert à un public ados et adultes.

Un psaume pour les recyclés sauvages est un roman de science-fiction de type solarpunk (SF « positive ») de l’autrice Becky Chambers. On a détricoté et échangé ensemble autour de ce récit sous forme de fable, qui questionne nos rapports à la technologie et à ce qui fait d’un·e être un·e humain·e, en partant de l’univers de l’autrice qui emprunte à l’écologie politique, à la philosophie politique et à la philosophie de la religion.

Becky Chambers a vécu en Islande et en Écosse avant de s’installer dans le nord de la Californie où elle y élève des abeilles. En trois romans, elle a été trois fois finaliste du prix Hugo, deux fois du prix Arthur C. Clarke, une fois du prix Locus. Ella a obtenu le prix Julia Verlanger en 2017 pour L’Espace d’un an et Libration.

« Voilà des siècles, les robots de Panga ont accédé à la conscience et lâché leurs outils ; voilà des siècles, ils sont partis ensemble dans la forêt, et nul ne les a jamais revus ; voilà des siècles qu’ils se sont fondus dans les mythes de l’humanité.
Un jour, la vie de Dex, moine de thé, est bouleversée par l’arrivée d’un robot qui, fidèle à une très vieille promesse, vient prendre des nouvelles. Il a une question à poser, et ne rejoindra les siens qu’une fois satisfait de la réponse. La question : « De quoi les gens ont-ils besoin ? »
Mais la réponse dépend de la personne à qui on parle et de comment on pose la question. La nouvelle série de Becky Chambers s’interroge : Dans un monde où les gens ne manquent de rien, à quoi sert d’avoir toujours plus ? »

Aux éditions l’Atalante, traduction Marie Surgers.

affiche du festival Les Mycéliades © Sylvain Ferret

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